Arf

Comme vous avez sûrement du le remarquer, l'activité n'est plus trop de mise sur ce pourtant si magnifique blogounet, mais, afin de satisfaire votre faim de lecteur carnivore et dûement assermenté, je suis en train de me remettre à la rédaction de contenu qui, je l'espère, raviverons la flamme divine qui animait ce Testament en des temps anciens.

Au plaisir de me lire,
JOK

# Posté le samedi 01 mars 2008 09:15

Le retour d'un fantôme du passé.

Le retour d'un fantôme du passé.
Eh oui, je refais enfin surface après quelques temps d'une absence remarquée. Il est donc temps de parler de moi, enfin, du moi de ces derniers temps.

J'ai vécu ces deux derniers mois plusieurs périodes qui en aurait fait craquer plus d'un, quelques instants de tristesse, de désespouâr, mais ma détermination et mon coeur d'acier y sont pour beaucoup dans ma remise sur pied quasi-instantanée. Telle est ma nature, rien ne m'affecte, rien ne peut me contrarier au point de craquer ou de pleurer sur mon sort. Au contraire, ces choses qui sont sensées m'affaiblir et m'affecter ne font que raffermir une détermination sans failles et sans compassion.

Pour informer les éventuelles entités, matérielles ou non, qui tenteraient par le futur de m'attrister ou de littéralement me briser, voici comment mon esprit fonctionne :

Mon esprit et tout ce qui représente matérielement et spirituellement ma personne est représenté par une Machine, cette Machine poursuit ses buts, ses objectifs et ses idées. Ensuite interviennent les éléments extérieurs : personnes, idées extérieures, phéromones, images, paroles, etc.. Ces éléments extérieurs sont représentés par de petits engrenages, et ces engrenages viennent s'imbriquer dans le mécanisme de base, et essaieront de modifier le but initial de la Machine. Certains de ces engrenages s'ajouteront et la Machine, qui les a accepté, et travaillent en collaboration avec Elle, tout en suivant ses directives.
Mais les engrenages pouvant retarder, nuire ou endommager la Machine sont automatiquement rejetés, détruits, ou manipulés... La Machine recycle et n'étudie pas les engrenages inutiles ou pouvant occasionner un disfonctionnement..

Et oui, je suis comme ça, rien ne me fait pleurer, rien ne m'attriste :)

ca peut vous paraitre crétin, voire faux.. Mais n'empêche que.. Je pourrais facilement être une machine, hein Anji ? ^^

Enfin voilà... C'est les vacances. Je vais pouvoir améliorer mes circuits.

JOK ..... zzzitt

# Posté le mercredi 19 mars 2008 21:01

Héhé... Good dudes.

Héhé... Good dudes.
Bien que cela ne soit pas dans mes habitudes de regretter des personnes, bien au contraire ("Du passé faisons table rase", telle est ma devise), mais je ne peux m'empêcher de me demander ce que chacun de vous est devenu dans cette jungle affreuse et hostile.

M'avez-vous oublié ? ..

# Posté le mercredi 19 mars 2008 21:38

AUF DER STRAßE WIEDER !!! Noch einmal Zeit, ja !

AUF DER STRAßE WIEDER !!! Noch einmal Zeit, ja !
..des affres morbides et glauques de l'obscure alcôve où songe une bête endormie, tapie dans l'ombre engloutissante du trépas chaotique de la mort qui tue tout...

En un seul et unique mot admissible par vous, pauvres et innocents prisonniers du Destin : REKIKOU !

Encore une fois, j'ai osé déserter cet étincelant Testament au profit de billevesées personnelles éperdument stupides et dénuées d'intérêt comme entretenir une vie sociale, profiter de la clarté de l'astre solaire pendant qu'il éclaire encore, me pénétrer de l'H2O salé présent à quelque pas de mon gîte, passer lvl 48 avec mon chamy spé amélio (ah non, ça je l'ai fait), et cætera et cætera... En tous cas, rien qui puisse justifier une telle absence.

Alors je reviens, mon grand et puissant moi, toujours égal et fort bien avec lui-même, toujours aussi machiavélique et calculateur, toujours avec sa Machine bien huilée, rutilante d'une forfaiture rare et délicieuse. Il me faudrait des milliards d'adjectifs pour me qualifier mais je sens d'ores et déjà le parfum pénétrant et occulte de l'inspiration s'emparant de mon être, flottant au gré des éons millénaires et de la Cré-a-tion...

Lecteurs, tandis que l'inspiration tenaille mon esprit follet, chose pour le moins rarissime de nos jours, laissez-moi envahir totalement votre minute de temps libre que vous consacrez à lire cette note en exhalant mes essais bucoliques jusqu'à vos narines, si je puis m'exprimer ainsi... Mais... Ô joies inespérées ! Je retrouve d'antiques connaissances, que dis-je, ami(es !) Plaisir partagé mesdemoiselles, plaisir que vous portez jusqu'à écrire des commentaires sur ce Testament ! Bonheur !

J'espère retrouver d'ici peu tous les autres semblables de cette fière et belle compagnie qui fut autrefois connue sous le nom de "Sixième Ha" !

:)

JOK

"Qui ne dit mot consent !"
-Julien Cyprienne
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# Posté le dimanche 20 avril 2008 20:10

Modifié le dimanche 27 avril 2008 09:03

Les grandes années

Les grandes années
On me demande souvent pourquoi je suis si fanatique de cette époque, eh bien, pour satisfaire ces interrogations, qui, je dois bien l'avouer, sont parfaitement justifiées, je dirais que ces années sont tout simplement magnifiques et d'une rare simplicité.

Voyez, le monde était plus prospère que jamais, aucune crise économique, aucune inflation, au contraire, l'argent coulait à flots ininterrompus (en 1900, en Empire allemand, un ouvrier dans l'industrie gagnait jusqu'à 216% de son salaire normal), le modernisme "classique" faisait son apparition, tout était simple, poétique. Les vieilles traditions perpétuées, l'Europe, encore maîtresse du Monde ! Empereurs, rois, ducs.. La politique était une histoire passionnante, sans cesse en mouvements et coups de théâtre (Louis Napoléon empereur, changements de République !), des opportunités impensables aujourd'hui.

Et à cette époque bénie, la guerre était encore un art, un art avec ses règles et ses contraintes loyales, ses uniformes esthétiques avant d'être réellement fonctionnels, aucun massacre inutile de civils, aucun génocide, la guerre codifiée, où les soldats pouvaient aller chercher leurs blessés agonisants sans se faire transpercer d'impitoyables balles de plomb. Mais tout cet héritage guerrier et chevaleresque va se perdre fin 1915, durant une descente aux enfers impitoyable, n'épargnant rien, jusqu'à la nature de la terre, souillée à jamais par le sang et la chair... L'orfèvrerie se change en boucherie... Mais étrangement, cette Große Krieg, reste ma période préférée de tout ce siècle d'illumination et étincelant. A vrai dire, ce qui me plaît le plus, c'est l'aspect "ancien-moderne", que j'aurais du mal à expliquer. Quoi qu'il en soit, c'est ainsi, et ça en sera ainsi, durant des siècles et des siècles ! Enfin, sûrement...

JOK

"La guerre, on l'utilise, on la manipule, on la gaspille, mais jamais on ne l'abandonnera."
- Etsitab Ier, empereur herlonique

PS : L'image est une photo d'un mémorial (croix de guerre 1914 avec le "W" de Wilhelm) allemand, situé dans la Schwarzwald (Forêt Noire), en Bavière.
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# Posté le dimanche 27 avril 2008 10:45

Modifié le dimanche 27 avril 2008 16:09